création
création, direction artistique Paulo Azevedo, avec Lizwi Sibumbe, Paulette Lungile Mahlangu, Bongani Shabangu, Lebohang Kevin Mofokeng, Zulu Gregório, Pedro Henrique Brum et Isabelle Czar, recherche des danseurs Isabelle Czar, musique Filipe Itagiba, lumières Cárin Geada, régisseur général Bertrand Faure, assistant artistique Pedro Brum, directeur de projets Via Katlehong Steven Faleni, diffusion Damien Valette, coordination Bertille Zimmermann, crédit photo Walter Mesquita
production Via Katlehong Dance, Cia Gente / Sergio Chianca (FR) & Flavia Menezes (BR), Damien Valette Prod, coproduction Maison de la Danse, Lyon - Pôle européen de création, La VilleFe - Paris, Espace 1789 - Saint-Ouen, Dance Reflections by Van Cleef & Arpels, avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles d'Ile de France, résidences Agora, Cité Internationale de la Danse | Montpellier Danse, CCN Occitanie, avec le soutien de la Fondation BNP Paribas, remerciements au Centro Coreográfico de Rio de Janeiro, à MUCHAB, au Teatro Carlos Gomes, à Zuza Zapata, aux productions ArtKula et à la ville d'Ekurhuleni.
Tamujuntu, contraction de « Tamo Junto » en portugais, se traduit par l’expression « on est ensemble », à l’image de cette soirée réunissant danses et musiques populaires des townships d’Afrique du Sud et des favelas du Brésil.
Huit danseur·se·s brésilien·ne·s ou sud-africain·ne·s explorent la beauté et les étincelles chorégraphiques nées de cette rencontre. D’un côté, les danses contestataires des ghettos sud-africains, la pantsula et le gumboot. De l’autre, les danses urbaines des quartiers défavorisés brésiliens, le passinho et la samba.
Paulo Azevedo compose ce ballet énergique porté par deux compagnies issues de deux continents différents. Mais aussi, et surtout, leur joie d’être ensemble qui dépasse les frontières, résonne par le biais du mouvement et l’expérience des corps.
Ensemble, ils interprètent et revisitent ce répertoire commun où la danse devient l’outil et l’emblème des luttes sociales et identitaires. Sur les pulsations entraînantes de l’amapiano et du funk, la chorégraphie alterne entre moments de complicité et d’énergie explosive.